entretiens
No. 6 (2025): Epigraphists at work
Ancien membre de l’École française de Rome et de l’Institut universitaire de France, Nicolas Tran est professeur d’histoire romaine à l’Université de Poitiers depuis 2011. Ses recherches portent sur l’histoire du travail et des métiers urbains dans le monde romain, des associations professionnelles et funéraires, et de l’épigraphie gallo-romaine. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont Rome, cité universelle (avec Catherine Virlouvet et Patrice Faure), La Plèbe et Rome vue d’en bas : Ou l’histoire méconnue des gens ordinaires.
Béatrice Fraenkel, membre du Centre d’étude de l’écriture dès 1980 puis directrice d’études à l’EHESS et membre du Centre Maurice Halbwachs (EHESS-ENS-CNRS), développe une anthropologie de l’écriture. Son enseignement et ses recherches s’inscrivent dans une approche pragmatique de l’écriture depuis son premier ouvrage La Signature, Genèse d’un signe(1992). Elle a notamment publié : Illettrismes. Approches historiques et anthropologiques, Écritures IV, (1993) et a co-dirigé Langage et Travail, Communication, Cognition, Action (2001) et Affiche-Action : quand la politique s’affiche dans la rue (2012).
Estelle Ingrand-Varenne est chargée de recherche CNRS au CESCM de Poitiers, spécialiste d’épigraphie médiévale. Elle dirige l’ERC GRAPH-EAST (2021-2027) sur les inscriptions et graffitis en caractères latins de Méditerranée orientale. Ses recherches personnelles portent sur l’écriture épigraphique dans les lieux saints du Royaume latin de Jérusalem (xiie-xiiie s.).
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